Mali : Ce qu’il faut retenir des réformes institutionnelles en 2019

Beaucoup de réformes institutionnelles sont attendues en 2019 au Mali pour traduire en acte les recommandations de l’Accord pour la Paix et la réconciliation issu du processus d’Alger.

Déjà dès la première semaine de l’année 2019, il sera mise en place le comité d’experts, et établi le calendrier électoral. Le Gouvernement poursuivra la réorganisation territoriale dont la finalité est de « renforcer l’efficacité de l’action, en prenant en compte le vécu des populations et des cohérences historiques et socio-culturelles, l’approfondissement de la démocratie par une reconnaissance institutionnelle des identités territoriales (pas des identités communautaires) dans une nation plurielle, un Etat démocratique et unitaire ».

Le Premier ministre a annoncé le partage prochain des résultats des concertations régionales et la tenue de synthèses nationales avant décision définitives du Gouvernement, conformément à ses prérogatives.

Ainsi, dans le cadre du renforcement de l’autorité de l’Etat le Gouvernement sera d’une écoute attentive mais vigilante à travers la promotion de nouveaux espaces démocratiques, la restauration de la confiance des citoyens en l’action publique, le bannissement de l’impunité de nos mœurs administratives, la construction d’un Etat solidaire, protecteur et exemplaire. D’où le sens du Ministère en charge de la Transparence de la Vie publique.

Aussi le PM Soumeylou B. Maïga a promis d’offrir les mêmes conditions d’épanouissement à tous les enfants du pays, sans condition de naissance et de fortune.

Pour ce faire, il sera question de restituer l’action à la vision qui la sous-tend, de la fidélité au projet démocratique National et à la profonde aspiration au changement, au progrès et à la justice sociale qui ont sous-tendu durant des décennies d’actions politique opiniâtre, persévérante et courageuse.

« Nous réapproprier notre histoire, notre culture pour nous approprier notre destin. Nous sommes les héritiers d’une grande histoire. Mais nous ne devons pas demeurer seulement héritiers des Grands Hommes, mais les continuateurs de leur œuvre grandiose, des acteurs du monde contemporain », a expliqué le Chef du Gouvernement malien.

Et le locataire de la Cité Administrative de Bamako de faire comprendre que nous devons avoir confiance en notre capacité collective à relever les défis complexes et inédits que l’histoire impose.

CYRIL/ Icimali

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