Grève illimitée : Les syndicats de DAF, DFM, CPS et DRH durcissent leur position

La coordination  des comités syndicaux des DAF, DFM, DRH, CPS de la primature et des départements ministériels et le gouvernement n’ont pas pu s’entendre, une fois de plus, lors de la dernière rencontre, hier mercredi. Conséquence, la Coordination maintient son mot d’ordre de grève déjà entamée du 3 au 7 décembre, et du 11 au 15 décembre 2018 et cela jusqu’à nouvel ordre. Voilà ce qui a décidé désormais le syndicat des comités DAF, DFM, DRH et CPS de la primature et des départements ministériels.

Les syndicats demandent la relecture des  deux décrets pris par le gouvernement à savoir le décret  N°2018-0541 /P-RM du 05 Juillet 2018 relatif au taux mensuel des primes allouées au personnel de la DGB de la DNPD et de la DNCF et le décret N°2018-0653/P-RM du 08 Aout 2018.

A travers   cette grève, les responsables de la  coordination veulent passer à la vitesse supérieure, maintenir la pression sur le gouvernement jusqu’à entière satisfaction de leurs revendications.

Largement  suivi dans tous les départements ministériels, cette grève a paralysé les secteurs financiers à savoir les DAF  DFM et autres dans le quotidien des départements ministériels surtout en cette période de pays. Du coup, c’est les salaires des fonctionnaires qui seront pris en otage.

La  coordination des comités syndicaux des DAF DFMCPS et DRH par la voix du coordinateur Issa  Synayoko dénonce la mauvaise foi et la négligence coupable du ministre  du Travail de la fonction  publique, Chargé des Relations avec les Institutions, Diarra Raki Talla dans le traitement de leur dossier.

« Depuis la première grève jusqu’à cette troisième, nous n’avons senti aucune volonté de la part du gouvernement pour nous prendre au sérieux, nous écouter et enfin mettre sur place une commission de bonne office. Nous sommes victimes d’une injustice flagrante et nous exigeons réparation », a soutenu Issa Synayoko. Il ajoute que  l’injustice que les financiers subissent leur pousse à aller à une grève de la faim s’il le faut pour que la  justice soit faite.

Affaire à suivre

Kanouté Mohamed

Mali24

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