JS Financial News - шаблон joomla Новости
samedi, 24 février 2018

Emmanuel Macron a condamné les propos de Donald Trump qui avait qualifié des nations africaines et Haïti de "pays de merde". Partagez vous la colère que l'expression a provoquée? "Bien sûr ce n'est pas un mot que vous pouvez utiliser", a répondu le président français dans une interview à la BBC diffusée ce dimanche 21 janvier.

APA-Addis-Abeba (Ethiopie) - Le président américain Donald Trump a résolument ignoré la demande de l’Union africaine de présenter des excuses pour ses propos désobligeants envers les pays africains qu’il aurait qualifiés de « pays de merde ».

« Je ne suis pas un raciste, je suis la personne la moins raciste que vous ayez jamais interviewé », a-t-il déclaré aux journalistes lors de sa première réaction à l’indignation internationale.

La construction de la force conjointe du G5 Sahel entame une nouvelle étape ce lundi 15 janvier, avec la réunion ministérielle de Paris. La ministre des Armées Florence Parly reçoit cet après-midi à l'hôtel de Brienne ses homologues des pays du G5 accompagnés des chefs d'état-major des armées des cinq pays de la région. Du côté des contributeurs, huit pays seront représentés ainsi que trois institutions, l'ONU, l'UA, et l'Union européenne, alors que se

Bamako – Deux hauts fonctionnaires internationaux maliens, Modiba Koné, qui a travaillé à la Banque ouest-africaine de développement (BOAD), et Hamadoun Touré, ancien chef de l’Union internationale des télécommunications (UIT), ont annoncé mercredi leur candidature à l’élection présidentielle, dans des déclarations à l’AFP.

Au cours d'une rencontre des pays membres du G5 au niveau ministériel à Bamako au Mali, il a été décidé la création d'un fonds fiduciaire dans le cadre de la lutte contre le terrorisme dans le Sahel. Cette décision intervient une semaine avant une nouvelle rencontre à Paris entre Etats membres et pays donateurs.

La décision importante des ministres des Affaires étrangères et de la Défense des pays membres du G5 est la création d’un fonds fiduciaire d’urgence destiné à lutter contre le terrorisme dans le Sahel. « Nous avons beaucoup travaillé sur la création du fonds fiduciaire, dans la mise en œuvre des importants fonds qui sont annoncés pour aider cette force-là – la recherche d’une efficacité maximum – c’est une expérience qui est très intéressante et qui, à mon avis, si elle se poursuit telle que nous l’avons tracée aujourd’hui, [sera] un succès », explique Tiéman Hubert Coulibaly, ministre malien des Affaires étrangères.

Pour la gestion transparente de ce fonds, il sera doté d’un comité de soutien et d’un comité de contrôle ouvert aux partenaires bilatéraux et multilatéraux. La réunion de Bamako a également permis de faire le point des contributions financières. « Aujourd’hui, on est à environ 294 millions d’euros. L’évaluation qui a été faite indique qu’il faut 423 millions d’euros pour la première année. Et on espère que la réunion de Bruxelles va être une étape décisive pour apporter tous les compléments… », précise Alpha Barry, ministre burkinabè des Affaires étrangères.

En principe, au mois de mars prochain la force conjointe G5 mènera des opérations militaires d’envergure sur le terrain.

 

RFI