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vendredi, 19 janvier 2018

Presse Locale (108)

Presse locale

Dimanche soir, la télévision nationale diffusait la rencontre IBK-société civile à l’occasion de la présentation des vœux de nouvel an au palais présidentiel, Koulouba. En présence de sa famille politique(RPM), des alliés de la convention de la majorité présidentielle (CMP), le Président de la République a encore répondu ceux-là qui critiquent son bilan  tout le temps.

Brillant banquier, et deux fois ministre dans les gouvernements du Mali, Mamadou Igor Diarra est virtuellement candidat à la présidentielle de 2018. Un mouvement est déjà en train de travailler pour soutenir sa candidature.

 

Depuis sa sortie du gouvernement, l’homme travaille dans la prestigieuse banque ouest-africaine au

Côté officiel, la visite de Soumeylou Boubèye Maïga à Alger semble ne rien à voir avec la future « Loi d’entente nationale » du Mali. Pourtant, ce projet rappelle en tous points la «Concorde civile » algérienne. Dix-neuf ans plus tôt, Alger était presqu’à la place de la capitale malienne parce qu’il fallait freiner l’expansion terroriste. C’est ainsi qu’est née la Concorde civile, une loi de « grâce amnistiante » proposée par Abdelaziz Bouteflika, le chef d’Etat algérien.

Nous, CMFPR, constatons avec surprise que l’attention de l’opinion publique malienne est trop focalisée sur le récent déplacement des responsables de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) à New York.

 

Et le rôle qu’avait joué l’ONG Independent Diplomat pour l’arrangement de ce voyage. Un non-évènement, n’est-ce pas ? La CMA était à Paris, elle était à Moscou (16 mars 2014), à Rome (21 mars 2014), et donc à New York- pour la deuxième fois. Sur son passage, elle a toujours été choyée. Personne ne doit s’indigner de la valse diplomatique de la CMA. Puisque le choix est donné au Gouvernement et à

Hier lundi 15 janvier, les ministres de la défense des pays du G5 Sahel (Mali, Niger, Burkina Faso, Mauritanie, Tchad) et de la France étaient en conclave à Paris. L’objectif est de « mobiliser les partenaires pour l’accélération de la mise en œuvre de la force conjointe du G5 Sahel.

Depuis sa démission récente, l’ancien général Moussa Sinko Coulibaly, ancien haut responsable du pouvoir d’IBK et ancien homme du putsch du 22 mars 2012 au Mali, multiplie les sorties médiatiques afin de séduire les Maliens. Le dimanche 14 janvier, il était l’invité de l’émission « Invité Polítik » de la chaine de télévision Africable. Selon l’ancien ministre d’IBK, le pays va à la dérive.

Ibrahim Boubacar Keïta, le président de la République du Mali est encore sorti de ses gonds lors des présentations de vœux du nouvel an à Koulouba. Après avoir traité ses détracteurs d’imposteurs lors de son discours du nouvel an, le chef de l’Etat du Mali est monté au créneau pour, cette fois ci, menacer d’interrompre le budget alloué par l’Etat malien au bureau du chef de file de l’opposition malienne.

La réunion de lundi des ministres de la Défense et des chefs d’état-major des pays du G5 a mis à plat «les conditions opérationnelles à réunir» pour que les hommes du G5 soient actifs comme prévu au printemps. Un «calendrier précis pour la pleine capacité» doit être établi avec le chef d’état-major de la force, le général malien Didier Dacko, qui sera présent. Les efforts doivent d’abord porter sur le «fuseau centre», la région qui couvre les frontières du Niger, du Mali